I racconti del lavoro invisibile è un opera-progetto di contaminazione tra diverse discipline artistiche che intende esplorare in chiave crossmediale le trasformazioni del lavoro contemporaneo a partire dalle donne, dalla natura gratuita, flessibile, affettiva e relazionale del loro operare: dimensioni di cura trasformate in pratiche produttive che hanno riformulato l’intera struttura del mondo del lavoro, coinvolgendo allo stesso tempo donne e uomini.

Les recits du travail invisible

24 febbraio 2015

Via della Lungara 19 | via San Francesco di Sales 1/a (Casa internazionale delle donne)

COMMUNIQUE DE PRESSE – INVITATION

Les recits du travail invisible

Maison internationale des femmes (Casa Internazionale delle Donne)

Via della Lungara 19 – Via San Francesco di Sales 1/a – Rome

du 26- au 28 Février 2015 | 17-30 – 23 heures

 

En mêlant images historiques de l’Archive audiovisuel du mouvement ouvrier et démocratique (AAMOD), analyses critiques du féminisme contemporain, réalité augmentée, mapping 3D, documentaire audio et art relationnel dans l’espace public, le projet I racconti del lavoro invisibile (Les récits du travail invisible) essaye de tracer un nouvel imaginaire autour du travail contemporain, toujours plus féminiser, c’est-à-dire modelé sur le mode de travail – à l’intérieur comme à l’extérieur du foyer familial – des femmes, et tente d’analyser la façon dont le marché du travail a traité les femmes depuis qu’elles l’ont intégré.

Un projet à voir, à écouter et à expérimenter le jeudi 26, vendredi 27 et samedi 28 février, de 17h 30 à 23h, à la Casa internazionale delle donne de Rome, ancien lieu d’enfermement et de rééducation par le travail et la prière des jeunes femmes “corrompues” et aujourd’hui espace où le patrimoine de pensée et expérience du féminisme s’ouvre à la rencontre avec toute la société.

Soin, capacité de gérer les relations humaines et de résoudre les problèmes, esprit de sacrifice, flexibilité, mobilité, multifonctions – autant de compétences exigées aujourd’hui pour tout demandeur d’emploi – sont les caractéristiques historiques du travail domestique exercé depuis toujours par les femmes – sans rémunération – au sein du foyer familial. Avec leur entrée massive dans le marché du travail, les femmes y apportent ces nouvelles caractéristiques professionnelles, autrefois réservées au milieu familial.

Du 26 au 28 février, de 17h 30 à 23h :

Lavoratoio/Travailleri: projection en mapping 3D sur la façade de la Cour, par le laboratoire audiovisuel coordonné par Antonio Venti et Carlo Antonicelli, animations de Chiara Mangia et musique de Pierfilippo Di Sorte aka F.elipe, Devianza, 677, TotalValium, de l’étiquette Blackwater Label.

Pulito invisibile, ovvero « sono passata di qua ». Frammenti sonori/Propreté invisible, ou « je suis passée par là ». Fragments sonores: installation sonore en différents lieux (qui ne sont habituellement pas accessible au public) réalisée par le documentariste audio Andrea Giuseppini, qui montre le plus invisible des travaux, celui qui est fait avant et après le travail des autres, celui que l’on remarque seulement lorsqu’il n’est pas fait…

The wor-K-LD-DS experienced: présentée en live tous les jours à 21h dans la salle Simonetta Tosi, il s’agit d’une oeuvre multimédiale in progress de l’artiste Maria Chiara Calvani : une carte des gestes du travail en lieu public, à laquelle participe les personnes rencontrées lors des parcours urbains dans les quartiers de Torpignattara, Quadraro, Centocelle, San Basilio, Rebibbia, Garbatella, Primavalle, Nomentana.

I racconti del lavoro invisibile – Lab /Les récits du travail invisible – Lab : des 20h30 à 23 la Salle réunions au rez-de-chaussée se transforme en cinéclub pour la projection des court-métrages réalisés dans le cadre du laboratoire audiovisuel : Margarita, Giovanna e le altre, Beatrice, Visti dalle altre, ainsi que des fragments des chefs d’œuvre peu connus de l’Archive AAMOD.

I racconti del lavoro invisibile/Les récits du travail invisible: parcours de réalité augmentée composé de petits courts-métrages originaux réalisés par les participants au laboratoire audiovisuel du projet, de pilules sonores, de fragments de chef d’œuvres quasi inconnus de l’AAMOD, accessibles par smartphone ou tablettes à travers les QR code éparpillés dans la Maison internationale des femmes, qui permettent de témoigner de la nature relationnelle, affective et polyvalente du travail féminisé. La projection du parcours a lieu dans la salle des réunions du rez-de-chaussée, de 20h30 à 23h.

 

Le projet I racconti del lavoro invisibile

I Racconti del lavoro invisibile est un projet promu par l’Archive audiovisuel du mouvement ouvrier et démocratique (AAMOD), en partenariat avec l’association Per, le webzine Babelmed et la Casa internazionale delle donne de Rome. Le projet est financé par l’Assessorato alla Cultura, Creatività e Promozione artistica – Dipartimento Cultura di Roma Capitale (Mairie de Rome), au sein du projet “Roma d’inverno” (Rome en hiver). À travers ce projet l’AAMOD veut mettre en valeur d’une façon nouvelle les précieuses sources cinématographiques historiques – pour la plupart inédites – de son immense archive, en les faisant interagir avec les parcours tracés par les artistes, les documentaristes et les médiateurs culturels.

Le projet a commencé le 29 janvier par…

• un partenariat avec les associations Asinitas, Assomoldave et Strane Straniere avec lesquelles ont été organisées des projections de films de l’AAMOD réservées aux femmes immigrées qui participent aux activités de ces associations. Le but est de saisir le regard de ces femmes sur le travail en Italie dans le passé (Visti dalle altre, Vus par les autres).

• 4 rencontres consacrées à Parole e immagini (Mots et images) au cours duquel a été retracée l’histoire de la féminisation du travail, à travers des films, des documentaires audio, des reportages photographiques, des romans et des essais. Le premier rendez-vous a eu lieu le 29 janvier sous le nom C’era una volta la fabbrica (Il était une fois l’usine) ; puis le 5 février avec Volevo i pantaloni (Je voulais porter des pantalons) ; le 12 février avec Il lato invisibile della migrazione (Le côté invisible de la migration) et le 9 février avec Mi piego ma non mi spezzo (Je plis, mais je ne me brise pas).

• un laboratoire de théâtre-philosophie, réalisé en suivant la méthode du Teatro dell’Oppresso, avec l’aide d’Olivier Malcor et Teresa Di Martino, s’est transformé en un spectacle théâtral : “Contiamoci!” – en scène le 7 février dernier.

Le site www.iraccontidellavoroinvisibile.it est le support qui accompagne en temps réel ce parcours créatif, et qui dévoile les coulisses du projet, ainsi que le parcours de réflexion et de recherche, pas seulement sur les femmes – par un Focus spécial sous la direction de  Teresa Di Martino et Cristiana Scoppa – qui donne aujourd’hui un nouvel angle de vue pour observer les transformations du travail – et de la vie – en cours.

Les médias partenaires du projet sont Babelmed et Il lavoro culturale.

Facebook : I racconti del lavoro invisibile

Twitter: @RaccontiLav #lavoroinvisibile Attachées de presse :

Vidéo promotionnel  réalisé dans le cadre du laboratoire audiovisuel:

 

 Contacte presse et info : Cristiana Scoppa / Per – 0039 3391488018 – scoppa.cristiana@gmail.com

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